A way to reach out

← Retour au journal

mai 2020

Lofi

♦ Aujourd'hui (23:53), il y a de l'orage et une pluie diluvienne. Je n'ai pas une peur panique de l'orage, et ce n'est pas que je n'aime pas ça... C'est juste que j'ai une émotion étrange qui me traverse, temporairement mis en arrière plan par ma curiosité. Un orage, c'est rare et ce qui est rare mérite d'être vu. Je profite de l'expérience. En ne laissant dépasser des rideaux qu'une paire d'yeux, les miens, j'épie le moindre éclairs qui ne manque jamais de me surprendre. La fenêtre en bien évidemment entrouverte, pour que je puisse entendre les grosses gouttelettes s'écraser (...)

Play with fire

♦ J'ai besoin de grosses basses. Des machines qui te niquent toutes les capacités auditives que t'as pu avoir jusqu'à ce moment. Et un son... Un truc qui fait trembler la maison. Je veux sentir mon cœur danser, se balancer. Je veux faire exploser ce truc reliés à quelques artères, ce truc si chétif, et responsable de tout. Je ne veux plus rien entendre à part ça. Je ne veux plus entendre ma conscience, mes désirs, ma culpabilité. Je veux faire exploser toutes ces voix, je ne veux rien savoir, je ne veux pas qu'on me demande mon avis, je ne sais pas quoi faire, je ne sais rien, je (...)

LiiTCHii

♦ J'ai récemment recommencer à jouer à des jeux en ligne (environ une semaine). Il y a déjà un bon moment que je n'y avais pas joué. Depuis mon plus jeune âge, j'ai pris l'habitude de parler à des inconnus à travers mon écran au point de confondre cette vie avec mon quotidien IRL ("in real life"). J'étais plus à l'aise sur l'ordinateur : appréciée, entourée, douée. Tout le contraire de ma vie en cours par exemple. Un peu moquée, timide, je me fichais de mon apparence (en même temps, en primaire ce n'est pas spécialement une priorité normalement). Mais globalement, j'ai (...)